La France s’oppose à la culture du maïs MON810

Le Conseil d’Etat a tranché, lundi 28 novembre : la France ne peut pas décider, seule, d’interdire sur son sol la culture de semences génétiquement modifiées.

Le Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire prennent acte de la décision du Conseil d’État annulant la clause de sauvegarde prise par la France en 2008 pour interdire la culture du maïs transgénique MON810.

Lire le communiqué de presse du Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et du Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire :

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- Déclarations du président de la République sur le sujet : "Le gouvernement maintient et maintiendra son opposition à la culture du (maïs OGM) Monsanto sur notre territoire" (Le Nouvel Observateur, 29/11)

Au lendemain de la décision du Conseil d’Etat annulant la suspension du maïs transgénique MON 810, le chef de l’Etat a déclaré, lors d’un déplacement dans le Gers, où il a rencontré des agriculteurs, que "le gouvernement français maintient et maintiendra son opposition à la culture du maïs Monsanto 810 sur le territoire français". "Il ne s’agit pas de fermer la porte au progrès mais nous n’avons pas le droit de faire des risques à la santé des consommateurs et pour moi les deux principes ont la même force".

"Je crois à la recherche, je crois au progrès, je crois à la nécessité de donner aux agriculteurs les moyens de développer leur productivité, mais je pense aussi que tout doit être fait pour maintenir la confiance du consommateur", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Dernière modification le 09/12/2011

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